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Le petit monde de Blablatine

Sexy time : le syndrome du prince charmant !

Je vous souhaite une fabuleuse année 2016 tout d'abord, qu'elle vous apporte le maximum, des moments inoubliables et de formidables leçons, dans ce monde qui ne tourne plus très rond mais qui regorge encore d'instants de grâce...

  • Maintenons, place au premier article de l'année, le premier dans mon nouveau « chez moi » de propriétaire !
  • Mesdames, nous sommes élevées dans une quête absolue de l'homme idéal depuis notre premier « Blanche-Neige ». Cet être charmant avec qui nous aurons de merveilleux enfants afin de perpétuer notre lignée fièrement, celui qui saura nous trouver irrésistible en toutes circonstances, même à l'agonie sous une pile de mouchoirs, et nous soutenir dans les différentes épreuves de la vie. Certaines le trouvent, où du moins en partie, mais comment ça se passe pour les autres ?
  • Et bien, il faut l'avouer, ça n'est pas toujours de la tarte, mais sans bonhomme pour nous changer une ampoule, nous pouvons quand même nous en sortir je vous rassure, foi de Blablatine ! Peut être même bien plus libre et plus épanouie, en allant au bout de soi-même... Certes, il y a un besoin d'affection latent, de soutien, d'un bras fort pour nous réconforter parfois, mais si je me remémore ces messieurs que j'ai fréquenté, je n'ai pas eu plus de force en eux qu'en moi-même et le soutien, le vrai, le désintéressé, je n'y ai pas goûté, j'ai peut être juste trouvé une voix qui me disait que j'étais forte, alors je me suis sentie forte. Car c'est comme ça que nous fonctionnons mesdames non ? On peut déplacer des montagnes si seulement on prend conscience de ce que l'on tient entre nos mains, de cet inépuisable force qui nous aide à donner la vie.
  • Au final, tôt ou tard ces hommes ont tiré parti de ma force pour grandir, mûrir, découvrir, tout en essayant de me changer à leur goût et à l'idéal qu'ils avaient en tête. On a sans doute toutes essayer de changer pour un homme, qu'il s'agisse de mode de vie ou juste de petites manies, faisant tout un tas de compromis avec nous-même car c'est aussi ça l'amour, guettant des textos qui n'arrivent pas, tentant de comprendre ou d'expliquer que c'est bien « normal ».
  • Pas de vernis sur les ongles pour les uns, talons hauts pour les autres, cheveux longs ou bien attachés, jeans ou robes, hauts roses (ne me demandez pas pourquoi, sans doute « le syndrome de la barbie »), j'en ai testé des lubies masculines ! Je me suis mise à regarder des sports méconnus, tentant même d'en saisir le sens et les règles, je me suis excusée alors que je savais que j'avais raison pour taire une dispute, j'ai pleuré en citant tous mes défauts, j'ai couru à bout de souffle alors que je déteste ça pour le motiver, j'ai assorti mes dessous bien que cela soit parfois inconfortable et qu'il ne s'en rende régulièrement même pas compte, j'ai fini en Dordogne quand je rêvais de Rome, j'ai pensé lâcher mon poste pour être mutée à la montagne au pays du fromage ou parmi les loups de Wallstreet à New York, j'ai tenté de m'épiler au péril de ma vie sur un « fais moi confiance c'est plus sympa tu te sentiras mieux comme ça» , bref il y a eu des concessions !
  • Aucun regret car le compromis fait partie d'une relation de couple, l'homme a d'ailleurs souvent fait des compromis lui aussi comme des nuits blanches, ou m'être fidèle vis à vis des autres femmes comme de sa main pour ses plaisirs (ce qui n'est pas un acquis pour tous). Mais bon franchement, moi qui suis balance, je dois faire remarquer qu'il y a eu moins de lubies de ma part et que les plus gros compromis étaient liés au sexe pour les hommes... Niveau désintérêt on repassera !
  • Quant à moi (désolée de ce soudain narcissisme mais tant qu'à être témoin, autant l'être à fond), à part un brin d'attention et de considération, quelques restos et câlins, je ne rechigne pas tant que ça. Je suis un chat en fait !
  • Oui l'image est simpliste mais véridique, tant qu'on me fait ronronner par des caresses, qu'on me nourrit bien (j'aime les cuisiniers) et qu'on joue avec moi pour m'éviter l'ennui et me surprendre, je reste ! Et... c'est tout ! Même avec un bipolaire ou un maniaque du contrôle je reste, même avec un tendre naïf un peu prude aussi, je m'adapte, parfois à mes dépends, mais tant que l'essence est là je laisse une chance au produit ! (sur un malentendu, un cœur charmant pourrait s'y cacher) Comme le chat surtout, je peux très bien me débrouiller « sans maître », me défendre, m'occuper, évoluer, et vivre ma vie sans attaches...
  • Il ne faut pas croire que l'on est dépendant de quelqu'un , la vie m'a appris que c'est une façon de vivre le bonheur mais qu'il en existe beaucoup d'autres que l'on vit seule et pleinement, comme partir en voyage au bout du monde sur un coup de tête, danser jusqu'à en perdre haleine dans son salon, tomber sur une photo et replonger dans tous ses albums durant des heures, un sourire aux lèvres en voyant le chemin parcouru, s'arrêter en pleine rue pour profiter de l'instant sans être pressée par un rendez-vous, appeler une amie toute la nuit parce qu'on s'en fout et qu'on n'arrête pas de rire et de refaire le monde, vivre et aller où l'on veut, quand on veut, sans se poser de questions...
  • Surtout, j'aime le bonheur de ne pas savoir où demain nous portera, je suis heureuse ainsi, dans cette vie de tous les possibles, mes choix ne dépendent que de moi, je sens cette détermination à réussir, à profiter, à savourer chaque moment de non-compromis, la satisfaction de me dire que j'ai fait quelque chose grâce à ma seule énergie et regarder en arrière avec un sourire reconnaissant. Alors je garde le cœur ouvert à l'avenir, à un futur enfant qui rie dans mon oreille, à un chéri que j'idéalise pour l'instant dans mes suaves rêveries, bien plus à la hauteur que ceux que j'ai croisé. Mais une chose est sure, je me souviendrai quel pied c'est d'être libre et célibataire ! Quel bien cela fait d'apprendre à s'écouter sans culpabiliser et sans essayer de toujours satisfaire quelqu'un d'autre avant soi par amour (comme j'en ai la fâcheuse tendance mais vous aussi j'en suis certaine), de se laisser guider par ses envies, par ses plaisirs solitaires, par ses rêves.
  • Profitez-en les filles, aller au bout de vous mêmes et de vos envies, c'est l'homme qui viendra vous trouver et non le contraire, épanouie, forte et sereine !
Sexy time : le syndrome du prince charmant !
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